Un homme se voit refuser une plaque personnalisé car son nom de famille serait trop haineux.

Il souhaitait avoir son nom de famille sur la plaque, mais ça ne se produira pas.

Les Autos

La Cour suprême du Canada a confirmé qu'elle n'entendra pas l'appel d'un automobiliste de la Nouvelle-Écosse qui est dans l'impossibilité d'ajouter son nom de famille, "Grabher", sur sa plaque d'immatriculation personnalisée.

Les avocats de Lorne Grabher avaient effectué une demande d'autorisation d'appels, car ceux-ci se disaient convaincus que le droit à la liberté d'expression de leur client avait été violé par la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse.

Rappelons qu'en août dernier, la Cour d'appel de la Nouvelle-Écosse avait donné raison au tribunal de première instance quant à sa décision de statuer que la plaque d'immatriculation de M. Grabher n'avait rien à voir avec la notion de liberté d'expression.

Devant cette décision, les avocats de M. Grabher ont donc décidé de se retourner vers la Cour suprême du Canada, mais en vain.

C'est en décembre 2016 que le registraire des véhicules automobiles de la province a révoqué la plaque d'immatriculation de M. Grabher à la suite d'une plainte selon laquelle il encourageait la haine envers les femmes.

Précisons que le nom de famille de M. Grabher peut être interprété comme étant l'expression anglophone "Grab Her", qui peut se traduire par "attrape-la". Rappelons enfin que l'expression "grab her" avait aussi été popularisée par un ancien président américain...

Voici un reportage de CTV News datant de 2017 alors que cette affaire avait déjà fait couler beaucoup d'encre :